Le
souffle de l’apocalypse tant annoncée par les thuriféraires de l’UE étant
retombé en une semaine, et le résultat étant ce qu’il est malgré les menaces
dignes du « Parrain » de la part du président de la commission,
beaucoup de commentateurs ont cherché à comprendre quelles lignes sociales le
Brexit avait tracées.
Gaspard
Koenig en a entrepris une première « analyse » dans le Figaro Vox, dont
la tonalité confine bien davantage au mépris et à la haine profonde qu’à la volonté
de comprendre.
Vu
selon son prisme, les partisans du Brexit sont nécessairement des brutes sous-éduquées,
l’attachement à un état nation la pierre angulaire de tous les fascismes et de
toutes les guerres, jusqu’à réclamer que Londres fasse sécession du reste du
Royaume-Uni, tout en dénonçant les « fictions de romancier » de ses
adversaires...
Gaspard
Koenig ne semble pas le moins du monde gêné par ses propres méthodes d’argumentation,
qui outrepassent ce qu’il reproche aux plus arriérés de ses adversaires :
mépris, appel à la haine, essentialisation de celui qui est en désaccord avec
lui, considéré comme un être inférieur.








